Ramadan stimule les oeuvres de bienfaisance au Cameroun

Des initiatives de solidarité sont financées par la Fondation turque Aziz Mahmud Hudayi.

AA/Yaoundé/Anne Mireille Nzouankeu

De l’ambiance à Yaoundé (capitale camerounaise) pendant el mois de Ramadan : le religieux, le ludique , l’humanitaire et l’instructif se multiplient et se complètent. Vue sous cet angle, l’Association camerounaise pour l’éducation et la culture (ACEC) se veut un cas d’école, forte en cela, de l’appui de la Fondation turque Aziz Mahmud Hudayi.

Des apprenantes font la mémorisation du coran, au siège de ladite Association. Elles répètent sans cesse des versets coraniques. De temps en temps, l’enseignante intervient pour corriger des erreurs. Il s’agit pour la plupart d’entre elles, de fillettes dont l’âge varie entre sept et 11 ans. On y retrouve aussi quelques adultes et des personnes fraîchement converties à l’Islam.  C’est le cas de Carole Ngo Tedga, devenue Bouchra après sa conversion à l’Islam.

Elle s’est convertie il y a moins d’un an. Puis, elle est cette année à son premier jeûne de ramadan. Elle dit recevoir un support inestimable de cette association. « Je ne suis pas musulmane de naissance comme les autres, donc c’est un peu compliqué pour moi. Ici, on m’apprends comment me nourrir durant le mois de ramadan », explique Bouchra.

Faisant part de ses difficultés, elle confie :

« ce n’est pas facile de me lever à 4h pour manger. En général, je n’ai pas faim à cette heure-là. On m’apprend aussi à prier selon les horaires. J’apprends petit à petit. J’ai l’espoir que je vais tout maîtriser au fil des ans ».

Au centre culturel de l’ACEC sont enseignées diverses matières ayant trait à la religion musulmane, notamment l’histoire, la lecture et l’explication du Coran et la sira (conduite, en arabe) du prophète, entre autres, selon Falta Kolo, qui enseigne la lecture et la mémorisation du Coran aux femmes.

Dans ce Centre, les cours ont lieu deux fois par semaine durant l’année scolaire. Mais, il y a des activités particulières pendant les vacances et un encadrement plus rapproché au cours du mois de ramadan, surtout que la plupart des apprenantes sont très jeunes, d’autant plus qu’il y a des personnes récemment converties à l’Islam.

« Avant le mois de Ramadan, nous enseignons la jurisprudence islamique, c’est-à-dire comment pratiquer la religion musulmane. Nous expliquons aussi comment faire les ablutions et les prières », précise Mme Kolo.

 L’encadrement ne s’arrête pas, poursuit-elle, au sein de l’association : « Nous savons que c’est un peu difficile pour les nouveaux. En plus de l’aide apportée au sein de l’association, nous les mettons en contact avec nos anciens membres qui les aident à la mosquée et au quartier. Et tout se passe bien ».

Bouchra avoue d’ailleurs que sans l’aide de l’association, le mois de ramadan et même sa vie quotidienne en tant que musulmane auraient été difficiles. « Je suis encore à l’apprentissage du « Téhata », l’alphabet arabe. J’apprends à écrire, à lire, je sais déjà quelques petites phrases », se réjouit-elle.

A l’ACEC, les jeunes peuvent aussi apprendre au choix l’informatique, la couture, la teinture, la fabrication des parures, le turc, l’arabe, le français et l’anglais. Les formations et les services que rend l’association sont gratuits. Cette institution est financièrement soutenue par la Fondation Aziz Mahmud Hudayi, connue pour ses activités humanitaires.

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Bloomberg News is seeking a reporter in Lagos

Bloomberg News is seeking a reporter in Lagos to cover and break news related to African stocks, bonds and currencies, with a particular focus on Nigeria. The successful candidate will join a team covering these markets in Europe, Africa, Asia and the Middle East. The job includes following African markets on a daily basis, interviewing top strategists and investors, and writing features and analyses explaining these markets to a global audience. The candidate will also be expected to help out with coverage of other African news.

Qualifications:

  • Proven business journalism experience
  • Experience working in a real-time news environment is desirable
  • Experience of covering stocks would be a strong advantage
  • Fluency in written and spoken English is essential

The Company:

Bloomberg, the global business and financial information and news leader, gives influential decision makers a critical edge by connecting them to a dynamic network of information, people and ideas. The company’s strength – delivering data, news and analytics through innovative technology, quickly and accurately – is at the core of the Bloomberg Professional service, which provides real time financial information to more than 315,000 subscribers globally. Bloomberg’s enterprise solutions build on the company’s core strength, leveraging technology to allow customers to access, integrate, distribute and manage data and information across organizations more efficiently and effectively.

Through Bloomberg Law, Bloomberg Government, Bloomberg New Energy Finance and Bloomberg BNA, the company provides data, news and analytics to decision makers in industries beyond finance. And Bloomberg News, delivered through the Bloomberg Professional service, television, radio, mobile, the Internet and three magazines, Bloomberg Businessweek, Bloomberg Markets and Bloomberg Pursuits, covers the world with more than 2,400 news and multimedia professionals at more than 150 bureaus in 73 countries. Headquartered in New York, Bloomberg employs more than 15,000 people in 192 locations around the world.

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Date posted: 10/06/14 15:19 Closing date: 08/07/14
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Le prix du taxi passe de 200 à 250 francs Cfa

C’est l’aboutissement des négociations entreprises entre le gouvernement camerounais et les syndicats de transporteurs, à la suite de l’augmentation récente du prix du carburant à la pompe.

Anne Mireille Nzouankeu
Yaoundé, Cameroun

Dès le 10 juillet, le prix du taxi au Cameroun passe de 200 FCfa à 250 FCfa en journée et de 250 à 300 FCfa la nuit. La décision a été prise le 9 juillet à la suite d’une concertation entre les syndicats des transporteurs et le gouvernement représenté par Luc Magloire Mbarga Atangana, le ministre du Commerce.  Cette augmentation vient ainsi mettre fin au mot d’ordre de grève lancé par différents syndicats de transporteurs après l’augmentation du prix du carburant.

En fait, depuis le 1er juillet, les prix des carburants à la pompe connaissent une hausse, d’après un communiqué du gouvernement camerounais publié fin juin. Ainsi, « le litre de super passe de 569 francs Cfa à 650 francs Cfa. Le litre de gasoil passe de 520 FCfa à 600 FCfa », indique le communiqué. La bouteille de gaz domestique de 12,5 Kg quant à elle passe de 6000 à 6500 FCfa. Cette augmentation des prix des carburants est le fait de la réduction de la subvention de l’Etat sur les produits pétroliers. Cette subvention a couté « 1200 milliards FCfa à l’Etat de 2008 à 2013 », et près de « 157 milliards FCfa pour les six premiers mois de l’exercice en cours », justifie le gouvernement.

La hausse du prix des carburants aura immanquablement un impact sur les autres secteurs de la vie. Pour atténuer cet impact, le gouvernement a proposé

-le maintien du prix du litre de pétrole lampant à 350 FCfa,

-la réduction de 50 pour cent du montant de l’impôt libératoire, de la taxe de stationnement et de la taxe à l’essieu

-ainsi que l’ouverture de concertations en vue de l’augmentation du Salaire minimum des agents de l’Etat.

Entre temps, l’Etat a augmenté les salaires des fonctionnaires de 05 pourcent.

En 2008, le gouvernement camerounais avait voulu augmenter les prix des carburants. Cette annonce avait entrainé de violentes émeutes plus tard baptisées « émeutes de la faim ». A la suite de ces émeutes, le gouvernement camerounais avait décidé de geler les prix des carburants à la pompe pour maintenir les prix des produits de première nécessité à un niveau abordable. Mais entre temps, le cours mondial du baril de pétrole n’a cessé d’augmenter, accroissant ainsi le montant de la subvention de l’Etat camerounais. Depuis lors, le Fonds Monétaire International (FMI) n’a cessé d’encourager le Cameroun à supprimer cette subvention afin que l’argent ainsi dégagé puisse soutenir l’économie nationale.

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Cameroun : Un cotonculteur adapte ses pratiques agricoles pour contrer l’infertilité du sol

Devant un tas de boules de coton blanches récoltées, Irema Badjouma se penche pour collecter son coton et le transporter vers une espace de stockage à proximité. M. Badjouma et d’autres cotonculteurs du village de Yina ont groupé leur récolte et attendent patiemment que des acheteurs viennent acheter leur coton.

La saison cotonnière vient de s’achever à Yina, un village de la région de l’Extrême-Nord du Cameroun. Mais, les récoltes de coton n’ont pas toujours été fructueuses. La région partage une partie de sa frontière orientale avec le Tchad, où une sécheresse s’est prolongée sur environ trois quarts de l’année.

M. Badjouma produit du coton depuis 12 ans sur deux hectares de terre hérités de son père. Il y a de cela 4 ans, sa récolte était à peine d’une demie tonne à l’hectare. Il dit : « Je ne sais pas exactement ce qui s’est passé mais la récolte a commencé à baisser au point où [...] j’ai pensé à arrêter [de cultiver le coton] ».

Amidou Bello est un technicien agricole avec une organisation locale d’agricultrices et d’agriculteurs. M. Badjouma lui a demandé ce qu’il peut planter à la place du coton. Il raconte :

« Il m’a plutôt posé beaucoup de questions sur ma méthode culturale, ce que j’utilise comme engrais, quel insecticide. Au bout d’une heure, il m’a encouragé à continuer la production du coton mais en essayant de cultiver d’une autre manière ».

M. Badjouma explique cette nouvelle manière de cultiver. Il dit : « Après la récolte, je laisse les tiges en champ. Au moment de la culture, je mets directement les semences en terre, sans avoir préalablement labouré le sol comme je faisais avant».

Cette technique est connue sous le nom de semi-direct sous couvert végétal. M. Bello explique : « le semi-direct sous couvert végétal est une technique recommandée pour les terres peu fertiles et plus encore lorsque ces terres se trouvent dans une zone semi-aride comme celle-ci ».

Le technicien dit que cette technique est appropriée aux terres dégradées des zones sahéliennes. Il ajoute : « Les résidus de la précédente récolte se décomposent progressivement et servent d’engrais organique. Ils [aident également le sol à retenir] l’humidité même lorsqu’il ne pleut que très peu ». Au fil des ans, les terres sont restaurées, sans engrais chimique.

M. Bello explique que les bienfaits de cette technique augmentent avec le temps. Les producteurs devraient normalement récolter environ 10 pour cent de plus dès la seconde année d’utilisation du semi-direct sous couvert végétal jusqu’à atteindre plus de 20 pour cent de la production initiale dans les années subséquentes.

M.  Badjouma a commencé à utiliser la méthode du semi-direct sous couvert végétal il y a trois ans. Il raconte :

« La première année, je n’ai vu aucun changement. Mais depuis l’année dernière, je constate une augmentation de ma production, ce qui m’encourage à continuer avec cette méthode ».

Toutefois, M. Badjouma dit qu’il est encore trop tôt pour parler des bénéfices issus de cette méthode. Il ne jugera pas avant d’avoir au moins retrouvé sa production initiale. L’année dernière, M. Badjouma a récolté 1200 kilogrammes. Cette année, il a récolté 1400 kilogrammes. Tout en observant le tas de coton, M.Badjouma dit : « C’est encore peu mais il y a une légère augmentation ».

Par Anne Mireille Nzouankeu, publié le 07 juillet 2014

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Cameroon raises salaries as it faces opposition to fuel subsidy cuts

(Reuters) – Cameroon raised the base salary for government workers and the military on Monday and entered negotiations with transport workers in an effort to head off potential social unrest after it cancelled fuel subsidies last week in a bid to cut costs.

The government announced it was ending subsidies on petrol, diesel and cooking gas last Monday, pushing up the price of petrol by 14 percent and diesel by 15 percent. Gas rose 8 percent.

« The monthly base salary of civilian and military personnel is, from the date of the signature of this decree, raised by 5 percent, » read the decision signed by President Paul Biya.

Transport workers had threatened to go on strike from Monday to protest the decision to cut the subsidies, raising the spectre of unrest as the country tries to please international donors.

However, union officials said on Monday they agreed to a government request for a one-month delay of the planned strike to allow time to negotiate a settlement.

« Since the government began with the increase in civil servant salaries, we are confident that our complaints will also be taken into account, » said Jean Vidal Nji, the president of one of the transport unions.

The unions representing drivers of buses, taxis and trucks argue that the increased fuel prices will lead to higher operating costs and cut into their earnings.

Cameroon has long produced both oil and cocoa, but analysts say a lack of reform and political stagnation under President Paul Biya, who has been in power since 1982, have stymied economic growth and development.

The International Monetary Fund, which has projected Cameroon’s economy to grow by 4.8 percent this year and 5.1 percent in 2015, has for years called for subsidies, which cost around $600 million a year, to be cut.

But Cameroon has repeatedly delayed the move following a violent 2008 taxi strike over fuel prices that left over 100 dead and a failed bid to cut similar subsidies in neighbouring Nigeria in 2012. (Reporting by Tansa Musa and Anne Mireille Nzouankeu; Writing by Joe Bavier; Editing by Toby Chopra). Publié le 07 juillet 2014

 

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Cameroun: Le pilote américain disparu reste introuvable

L’avion disparu devait être utilisé dans la lutte contre le braconnage au parc national d’Odzala-Kokoua, au Congo Brazzaville, selon l’employeur du pilote.

AA/Yaoundé/Anne Mireille Nzouankeu (publié le 26 juin 2014)

Le pilote américain Bill Fitzpatrick, employé dans le parc d’Odzala-Kokoua en République du Congo, disparu depuis dimanche dernier au Cameroun, est toujours introuvable, selon l’Organisation non gouvernementale (ONG) African Parks.

 «Nous avons le regret d’annoncer que Bill Fitzpatrick, pilote employé dans le parc d’Odzala-Kokoua en République du Congo est porté disparu dans un avion alors qu’il effectuait un vol en partance du Nigeria vers le Cameroun»,

a annoncé jeudi, Cynthia Walley (dont la fonction n’est pas mentionnée), dans un communiqué publié sur le site internet de African Parks.

« Le pilote était seul dans l’avion au moment de sa disparition qui a eu lieu dimanche 22 juin au soir »,

indique encore Walley.

Les recherches pour retrouver le pilote et l’avion disparus sont en cours.

« Elles sont effectuées conjointement par le Cameroun et les autorités américaines assistées par une compagnie privée»,

indique la même source, soulignant que ces recherches sont toutefois ralenties par les conditions difficiles sur le terrain.

L’information publiée sur le site de l’ONG note que Fitzpatrick est parti de Kano au Nigéria dimanche et devait transiter par Douala au Cameroun pour ensuite rejoindre le Congo. Son départ de Kano était prévu à 14h00. Il a été reporté pour des raisons inconnues et le vol n’a finalement décollé qu’à 18h.13.  « Le dernier contact avec lui a eu lieu à 22h00 lorsqu’il a prévenu la tour de contrôle de Douala qu’il était à 65 miles nautiques de la ville. Mais, African Parks a appris lundi que l’avion n’a pas atterri à Douala et qu’il n’y a plus eu de contact avec Fitzpatrick » », rapporte Cynthia Walley.

Aucune réaction n’a par ailleurs été enregistrée auprès de l’ambassade des Etats-Unis au Cameroun, ni auprès de l’armée jusqu’à jeudi (9h.35GMT). Tout autant qu’aucune partie n’a jusque-là indiqué s’il s’agissait d’un accident normal ou d’un kidnapping.

Fitzpatrick, tel que présenté par son employeur, a 25 ans d’expérience en tant que pilote et a rejoint l’ONG en novembre 2013. Il était précédemment employé comme ranger et pilote au North Cascades National Park à Washington. Avant Washington, il était à l’Artic National Park en Alaska.  L’avion dans lequel Fitzpatrick a disparu, un Cessna 172, venait d’être acquis par l’ONG auprès d’une compagnie aérienne. Cet avion venait juste d’être transféré des Etats-Unis à Dakar au Sénégal, où il a été pris par Fitzpatrick le 19 juin. Dans son plan de vol, le pilote américain devait quitter Dakar via le Mali pour le Niger, le Cameroun puis Brazzaville au Congo. Il a dû changer son périple pour se retrouver sur un itinéraire Kano-Douala. L’avion devait être utilisé dans la lutte contre le braconnage autour du parc national d’Odzala-Kokoua, au Congo-Brazzaville.

African Parks Foundation (SAPF) est une fondation de bienfaisance établie aux Pays-Bas (ANBI). Elle finance les parcs africains, s’assignant comme objectif d’assurer l’intégrité à long terme de ces parcs nationaux.

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Un avion piloté par un américain disparaît dans l’espace aérien camerounais

L’avion venait du Nigeria et se rendait au Gabon. L’armée camerounaise poursuit les recherches.

AA/Yaoundé/Anne Mireille Nzouankeu (publié le 24 juin 2014)

Un petit avion de quatre places qui appartiendrait à la compagnie aérienne Global Aviation, ayant à son bord un pilote de nationalité américaine est porté disparu dans l’espace aérien camerounais, a appris mardi l’agence Anadolu de source administrative.

« L’avion est parti de Kano au Nigéria dimanche vers 18h. Il se rendait à Libreville au Gabon et devait faire une escale technique à l’aéroport international de Douala», a expliqué à Anadolu une source à l’aéroport international de Douala, la capitale économique du Cameroun.

 « La tour de contrôle de l’aéroport de Douala a été en contact avec le pilote lorsqu’il est entré dans l’espace aérien camerounais puis le contact a été coupé avant qu’il n’arrive à l’aéroport de Douala »,

a ajouté la source.

Face au silence radio du pilote américain, les autorités administratives et sécuritaires camerounaises ont dépêché un hélicoptère de l’armée de l’air camerounaise qui a survolé en vain la zone du dernier contact radio.

« Les recherches se sont poursuivies toute la journée de lundi sans qu’on ne puisse repérer des traces de l’avion »,

a conclu la source d’Anadolu.

L’agence Anadolu n’a pas encore de plus amples informations sur l’identité du pilote ni sur les circonstances exactes de la disparition de l’avion. Jusqu’à 09h GMT, aucune réaction n’a été enregistrée auprès de l’ambassade des Etats-Unis au Cameroun, ni auprès de l’armée.

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